Voilà, le minitrip touche à sa fin. Nous sommes installés au O'Che devant nos traditionnels coca en attendant notre navette pour l'aéroport.
Je sais que les premiers billets n'étaient pas très encourageants. Mon opinion sur la ville s'est légèrement radoucie après deux jours finalement agréables, même si pas tout à fait satisfaisants. Je détaillerai tout ça dans quelques postes les jours prochains.
De toutes les villes ultra-touristiques que j'aie visitées (Rome, Barcelone, Florence etc...) Prague est celle qui est la plus affectée par le tourisme industriel. La ville n'est pas défigurée (au contraire), mais elle est aseptisée, simplifiée, internationalisée dans le mauvais sens du terme. Dans les jours de grande affluence (typiquement, les vendredis et samedis envahis par les citytrippers), ce n'est même pas la peine de s'y promener, on nage à contrecourant dans un flot initerrompus de Chinois, de Russes, de Français,...
Le dimanche et surtout le lundi, jour mort*, sont des moments plus propices pour prendre la vraie respiration de la ville et profiter de sa beauté.
Au sommet de mon insatisfaction, je me suis demandé "qu'est-ce que je fous là?" et au-delà "pourquoi voyager en fin de compte". Le tourbillon de sentiments contradictoires de ce voyage à Prague forment une bonne base de réflexion.
* tellement mort que le musée que j'avais proposé était fermé; on ne l'a découvert que sur place, alors que c'était écrit dans le guide... Mais chouette balade quand même, si si, en tram, en métro, et tout...
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