
Vous vous demandez à juste titre pourquoi je parle du tome 3 alors que ni le 1 ni le 2 n'ont été critiqués.
Je ne les ai tout simplement pas lus.
J'ai trouvé celui-ci par hasard dans l'étagère des imports de Brüsel. Un tout petit volume en Anglais édité par Dark Horse à la tranche poussiéreuse et aux coins écrasés. Sa patine, sa couverture et le nom des auteurs, Kazuo Koike et Goseki Kojima, me l'ont fait acheter sans vérifier le titre.
Je ne pouvais pas passer à côté de cette série contemporaine de Lone Wolf & Cub et produite par le même duo. Les mêmes ingrédients, le même dessin, la même narration. Si proche et en même temps subtilement différente. Raaaaaaaaaaah. Protch. Orgasme.
Excusez-moi.
Or donc, Samuraï Executioner
, Kubikiri Asa en V.O., raconte l'histoire de Yamada Asaemon, exécuteur du Shogûn et testeur d'épée officiel. Il vérifie la finesse, l'équilibre et la solidité des lames sur les corps des condamnés. Yamada est le dernier de sa lignée. Il n'aura pas de descendance et ne transmettra pas tout le savoir auquel son père l'avait initié tout enfant en dissimulant un corps décapité sous ses draps. On le consulte pour vérifier des armes, on fait appel à sa sagesse pour des questions morales, on le défie pour lui prendre sa place.
C'est tout. Yamada ne semble pas avoir de quête mortelle comme le Loup Solitaire (à moins qu'elle ne soit pas exploitée dans le tome 3). Il est là, il tranche dans la chair et il répond aux questions.
Cela posé, les histoires auxquelles il est mêlé sont passionantes et offrent le même mélange corsé que Lone Wolf and Cub: romantisme, ultraviolence et érotisme. L'histoire du Bouddha Dansant, où les amants s'excitent à coup de sabre est particulièrement.... Bref.
Tout ça m'inspire et me donne des envies furieuses de dessin nsfw dont je vous ferai profiter un jour si vous êtes sages.
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