Le Salon du Livre en vrac
Nous voilà donc au Salon du Livre de Paris. Rien ne m'y attire en soi. Mais je tiens à voir celle que j'aime évoluer dans son milieu professionnel. Cela fait plus d'un an que nous sommes ensemble et je n'ai jamais vu jusqu'à présent que la partie solitaire de son travail.
Dès la sortie du métro, les cris "Israël! Criminel" poussés par quelques manifestants brandissant un drapeau palestinien rappellent qui est l'invité d'honneur. La file à l'entrée est longue et les procédures de sécurités lourdes.
J'étais assez fatigué par le shopping du matin fructueux ou non (GAP, Junku, Le Printemps) et le bout de visite touristique à la place de la Concorde (ça fait tout bizarre de retrouver l'obélisque manquant à l'entrée du temple de Karnak que j'avais visité il y a bientôt 10 ans). La cervelle en compote, j'ai moins dégainé mon appareil photo que je l'aurais souhaité. J'ai notamment loupé Pénélope Jolicoeur, fasciné que j'étais par son trait pendant qu'elle croquait Regis sur la page de garde du ChamaSutra.







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